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Accueil > Humidité

 

 

1. Les infiltrations pluviales  

Une maçonnerie poreuse endommagée par le gel, un conduit craquelé, des joints défectueux, une tuile manquante, une plate-forme perforée, une gouttière ou une corniche fissurée, une cheminée défectueuse, sont autant de possibilité d'infiltration qu'il faudra identifier avec précision.

 

 

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2. Les phénomènes de condensation 

L'air ambiant circulant dans un bâtiment contient de la vapeur d'eau qu'il dégage lors de son refroidissement sous forme d'eau proprement dite (condensation). La température à laquelle la condensation se forme, s'appelle le " point de rosée ". Ceci est identique aux gouttelettes d'eau ressemblant à la rosée, qui se forment sur les surfaces froides telles que les vitres ou les murs extérieurs. Parfois la condensation qui se forme sur un mur occasionne des taches humides que l'on voit facilement mais que l'on a tort d'imputer à l'humidité grimpante. Bien entendu, ajoutée à l'humidité grimpante, la condensation augmentera le degré d'humidité à l'intérieur du bâtiment, qui, à son tour, pourrait intensifier les risques d'une condensation. Ce phénomène s'est accentué depuis les années 70 où avec la crise pétrolière, la population a eu tendance à "sur-isoler" son habitation.

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3. Les infiltrations latérales

Il s'agit ici d'une humidité provoquée par un niveau de terre extérieur supérieur au niveau du sol à l'intérieur. La présence de cette terre contre le mur provoque des poussées latérales, qui imprègnent les murs d'eau et amènent parfois, surtout dans les caves, des ruissellements intérieurs. 

 

 

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4. Les remontées capillaires

Presque toutes les maçonneries en contact avec le sol sont soumises à des phénomènes de capillarité provoquant une humidité ascensionnelle. Celle-ci traverse les fondations, monte dans les murs et provoque des décollements d'enduit au niveau des plinthes du rez-de-chaussée. On peut constater que même des matériaux très peu poreux, comme la pierre bleue, le porphyre, les galets silicieux sont atteints par ce type d'humidité et ce par le mortier qui fait office de véhicule de propagation.

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5. Les sels hygroscopiques

L'humidité grimpante ne se limite pas à un simple apport d'eau lorsqu'elle traverse les murs, du sol jusqu'aux plâtres. En fait, elle transporte aussi des sels dont certains sont hygroscopiques (c'est-à-dire absorbant l'humidité de l'air), qu'elle a captés dans le sol et dans la maçonnerie. Cet effet néfaste peut être aggravé quand la maçonnerie est ou a été en contact avec des sels hygroscopiques, comme les nitrates, les chlorures et dans une moindre mesure les sulfates.

 

 

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Attention aux problèmes connexes créés par l'humidité !

• La présence d'humidité a des conséquences sur l'isolation thermique de votre maison : votre facture énergétique risque de s'en trouver sérieusement augmentée !
• L'humidité, associée à l'obscurité, crée les conditions idéales pour le développement de la mérule.
• Saviez-vous que les termites apprécient tout particulièrement la combinaison humidité + chaleur ?

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